• ✨ 7 fleurs de Bach par flacon

  • Livraison offerte

0
0

Panier (0)

Plus que 30,00€ et la livraison est offerte !

Votre panier est vide

  • dépression estivale automne et tristesse
  • Coup de mou d’automne : pourquoi octobre pèse, et comment s’y préparer

    Vanessa Plenert


    Bien-être émotionnel · Saison
    Coup de mou d’automne : pourquoi octobre pèse, et comment s’y préparer

    Ce n’est pas dans la tête, et ce n’est pas de la paresse. C’est une heure de lumière en moins chaque semaine.

    Quand ça commenceFin septembre, net après le changement d’heure
    Ce qui changeLa lumière reçue le matin
    Signe à ne pas ignorerQuand ça dure plus de deux semaines
    Fleurs concernéesMoutarde, Charme, Olivier, Gentiane

    Le réveil sonne, il fait nuit. Le trajet se fait dans le gris. On rentre, il fait nuit à nouveau. Et sans qu’aucune mauvaise nouvelle ne soit arrivée, tout semble peser trois kilos de plus.

    Chaque année, la même chose, entre la fin septembre et la mi-novembre. Ce n’est pas une invention : la quantité de lumière qui atteint nos yeux le matin chute vite à cette période, et l’organisme met du temps à s’y remettre. Voici ce qui se passe, ce qui aide vraiment, et où se situent les fleurs de Bach là-dedans.

    En une phrase

    Le coup de mou d’automne n’est pas un manque de volonté, c’est un décalage d’horloge. On peut l’accompagner : par la lumière du matin d’abord, par le rythme ensuite, et par le versant émotionnel enfin.

    Ce que la lumière fait à l’horloge interne

    Notre organisme règle son horloge sur la lumière reçue au réveil. C’est elle qui donne le signal du jour, qui cale l’heure à laquelle l’endormissement arrivera le soir, et qui rythme l’énergie de la journée.

    En octobre, ce signal du matin s’affaiblit brutalement. Le jour se lève plus tard que le réveil, la luminosité extérieure passe de plusieurs dizaines de milliers de lux en plein été à quelques centaines sous un ciel couvert, et l’éclairage d’un bureau ne compense pas : nos ampoules sont faites pour voir, pas pour donner l’heure au corps.

    Résultat : on se lève avec l’impression de ne pas avoir fini sa nuit, on traîne une fatigue qui ne cède pas à la grasse matinée, et l’envie de sucre revient en fin d’après-midi.

    baisse de moral automne

    Coup de mou ou dépression saisonnière ?

    La différence n’est pas d’intensité, elle est de durée et de retentissement.

    Ce qu’on observeCe que ça évoque
    Une baisse d’élan
    Quelques jours de mou, l’envie de rester chez soi, le goût pour la soupe et les plaids : c’est le coup de mou saisonnier, il s’accommode très bien de ce qui suit.
    Plus de deux semaines
    Une tristesse quotidienne, une perte d’intérêt pour ce qu’on aime, un sommeil ou un appétit franchement modifiés : là, on prend rendez-vous chez le médecin. La dépression saisonnière est un diagnostic médical, et elle se traite.
    Chaque année au même moment
    Si le scénario se répète tous les automnes et s’efface au printemps, dites-le à votre médecin : c’est une information précieuse pour lui, et la luminothérapie encadrée fait partie des réponses possibles.

    Les trois leviers qui changent quelque chose

    Dans l’ordre d’efficacité, et ce n’est pas celui auquel on pense.

    Le plus efficace

    La lumière du matin

    Vingt minutes dehors dans les deux heures qui suivent le réveil, même sous un ciel couvert : c’est dix à cinquante fois plus de lumière qu’en intérieur. Le café sur le pas de la porte compte.

    Le plus sous-estimé

    La régularité

    Se lever à la même heure les week-ends aussi. L’organisme se recale sur des horaires stables bien plus vite que sur de la bonne volonté.

    Le troisième levier est le mouvement, et il n’a pas besoin d’être sportif : marcher vingt minutes en pleine lumière cumule les deux premiers points d’un seul geste. Sur le plan nutritionnel, la vigilance classique de la saison porte sur la vitamine D, dont le statut baisse faute de soleil — c’est une question à poser à votre médecin, qui peut la doser. Nos repères sur les compléments d’automne.

    Les quatre fleurs de l’automne

    Elles n’allument pas le soleil. Elles accompagnent ce que son absence remue.

    La fleurL’état qu’elle accompagne
    MoutardeMustard
    La tristesse qui tombe sans raison identifiable, comme un nuage qui s’installe, et qui repart de la même façon. C’est la fleur la plus typique de la saison.
    CharmeHornbeam
    La fatigue d’avance : celle du lundi matin devant la journée à venir, qui s’efface une fois qu’on a commencé.
    OlivierOlive
    L’épuisement réel, celui qui suit une rentrée chargée et que le week-end ne répare plus. Sa fiche complète est ici.
    GentianeGentian
    Le découragement qui suit une contrariété : un projet repoussé, une mauvaise nouvelle, et l’impression que rien n’avancera plus avant le printemps.
    ChèvrefeuilleHoneysuckle
    La nostalgie de l’été, des photos qu’on regarde en boucle et du sentiment que la belle période est derrière soi.

    Quatre gouttes, quatre fois par jour, pendant la période sombre. Beaucoup de personnes prennent leur flacon de fin octobre à début mars, puis s’arrêtent sans rien : il n’y a ni accoutumance, ni sevrage. Notre article sur la déprime détaille les fleurs du découragement installé.

    L’automne ne demande pas qu’on lutte. Il demande qu’on avance d’un cran l’heure du coucher et qu’on sorte avant le café.

    Où s’arrête l’accompagnement. Une tristesse quotidienne qui dure plus de deux semaines, une perte de goût pour tout, un sommeil ou un appétit franchement perturbés, et à plus forte raison des idées noires relèvent d’un médecin : la dépression saisonnière se diagnostique et se traite, et aucune fleur de Bach ne s’y substitue. En cas de détresse, le 3114 répond gratuitement, 24 h sur 24.

    Questions fréquentes

    Pourquoi a-t-on le moral en baisse en automne ?

    Parce que la lumière reçue le matin chute fortement à cette période, et que c’est elle qui cale l’horloge interne. Le corps met plusieurs semaines à s’adapter, avec une fatigue au lever et une baisse d’élan.

    Quelle fleur de Bach pour la déprime saisonnière ?

    La tradition associe la Moutarde à la tristesse qui tombe sans cause, le Charme à la fatigue d’avance, l’Olivier à l’épuisement et la Gentiane au découragement. Elles accompagnent le vécu émotionnel sans traiter une dépression.

    Coup de mou ou dépression saisonnière ?

    C’est la durée qui tranche. Quelques jours de baisse d’élan sont banals. Une tristesse quotidienne au-delà de deux semaines, avec perte d’intérêt et sommeil ou appétit modifiés, demande un avis médical.

    Que faire concrètement ?

    Sortir vingt minutes à la lumière du jour dans les deux heures suivant le réveil, garder des heures de lever régulières le week-end aussi, et bouger un peu chaque jour. La vitamine D est une question à poser à son médecin.

    Quand commencer une cure ?

    Dès la fin septembre, avant le changement d’heure, plutôt qu’une fois la baisse installée.

    Est-ce que ça remplace la luminothérapie ?

    Non. La luminothérapie est utilisée en médecine dans la dépression saisonnière et relève d’un avis médical. Les fleurs de Bach accompagnent le vécu émotionnel, en complément.

    Nos synergies

    Quatre des cinq fleurs sont dans le même flacon

    Notre synergie Tristesse et déprime réunit la Moutarde, le Charme, l’Olivier et la Gentiane — exactement les quatre fleurs décrites plus haut — auxquelles s’ajoute le Saule, pour l’amertume qui s’installe quand la période dure.

    Un flacon couvre trois à quatre semaines. Beaucoup de nos clientes en prennent un à l’entrée de l’hiver et un autre en janvier, le mois où la lumière manque le plus.

    Découvrir la synergie Tristesse

    À lire aussi : fleurs de Bach et déprime, la fiche de l’Olivier et le guide des 38 fleurs.